Humana a recueilli 347 tonnes de textiles en 2015

contentor1 

 

Humana gère 173 collecteurs. L’installation des ces derniers est réalisée par l’intermédiaire d’accords formels établis directement avec les partenaires et entités publiques ou privées qui mettent à disposition des emplacements pour faciliter les dons de vêtements de la part des particuliers.

 

Humana Collecte est actuellement basée dans la région Lyonnaise (SaintPriest). Les principales municipalités partenaires sont par exemple la ville de Lyon, (7ème, 9ème arrondissements), Ecully, Tarare, Limonest, Saint Priest, Bron, etc. Durant l’année 2015, 347 tonnes de textiles (vêtements, linge de maison, chaussures etc.) ont ainsi pu être collectées grâce à la collaboration de plus de 56.000 citoyens.

 

La collecte textile est un service gratuit pour les municipalités et les entreprises et représente des économies importantes dans les coûts de la collecte et de l’élimination des déchets urbains. La réutilisation et le recyclage des textiles contribuent à la protection de l’environnement, ce qui donne une deuxième vie à des vêtements qui, autrement, termineraient à la poubelle : chaque kilo de vêtements réutilisé et qui n’est pas incinéré empêche l’émission de 3,169 kg CO2, selon la Commission Européenne. Les 347 tonnes collectées l’an dernier représentent une économie de plus de 1100 tonnes de CO2 émis à l’atmosphère.

 

ECOTLC, l’organisme français en charge de la coordination des acteurs du secteur textile, a récemment décidé d’accorder sa confiance à Humana Collecte après un strict processus de vérification. ECOTLC et Humana France ont ainsi signé en 2015 une convention de collaboration qui permet de garantir au citoyen français qu’un contrôle régulier des activités de collecte de vêtements sera effectué.

Humana Collecte devient partenaire d’ECOTLC !

 

Humana Collecte vient de signer le mois dernier une convention de collaboration avec l'organisme français en charge de la coordination des acteurs du secteur textile, «ECOTLC».

 

Grâce à cette convention, Humana Collecte devient donc un des partenaires d'ECOTLC dans la maîtrise des volumes de déchets textiles sur le territoire français. Le citoyen qui souhaite déposer ses vêtements dans les collecteurs peut ainsi s'assurer que ses vêtements seront triés, recyclés et réutilisés selon des critères établis par ECOTLC et qu'un contrôle régulier sera effectué.

 

Faites nous confiance et n'hésitez pas à nous contacter pour localiser le collecteur le plus proche de chez vous !

Un-sol-sain-pour-une-vie-saine

Un sol sain pour une vie saine

 

Le sol est la partie fondamentale  de l’environnement et d’une vie saine. Il produit non seulement la base de notre nourriture, mais aussi nos vêtements, nos abris et notre énergie. Sa composition décide de ce qui peut être planté, quelle quantité peut être plantée, et quelle sera la qualité nutritionnelle des aliments obtenus. La fertilité du sol, bien qu’elle ne soit pas souvent évoquée dans les sphères publiques, constitue le centre des projets de développement agricole durable sur le long terme ; c’est également un élément important en matière d’adaptation aux effets du changement climatique.

 

A Madimba, RDC, la terre du continentafricain est raisonnablement fertile. Ici, le sol est nourri par les forêts environnantes et la Rivière Inkisi.Cependant, le manque de connaissance et la difficulté d’accès à des moyens alternatifs d’énergie sont en train de mener à une dégradation du sol, à la déforestation et à une insécurité alimentaire grandissante. La seule source de chaleur, de lumière et de carburant existante ici est le bois de chauffage, ce qui mène au déboisement des forêts. En plus de cela, certaines pratiques traditionnelles - telles que le brûlage des ronces avant la plantation des récoltes - dégradent la couche arable, la rendant ainsi plus sensible à l’érosion.

 

HPP Congo travaille avec 1000 petits exploitants agricoles de la région afin de les aider à accroître la production de leurs récoltes et également d’avoir accès aux marchés, pour produire une source de revenus. La santé du sol est essentielle pour améliorer non seulement le rendement de la récolte, mais aussi la nutrition. Si un champ est pauvre en nutriments, les végétaux qui poussent sur ce sol seront également dépourvus de nutriments. 

 

SOL


Les projets des “Farmers Club” enseignent aux participants comment améliorer les techniques agricoles, en se basant sur des méthodes agricoles de conservation. Ces méthodes  visent à entretenir  autant qu’il est possible la composition du sol, de manière à ce que les nutriments déjà présents dans le sol, et en particulier dans la couche arable,  ne soient pas érodés.Le projet encourage également  la plantation de nouveaux arbres, la rotation des cultures ainsi que leur diversité, afin de conserver à la terre des nutriments qu’elle risque de perdre à chaque récolte.

 

Parmi les autres initiatives, à Madimba, le projet encourage les agriculteurs à diversifier et à alterner les récoltes pour réduire les risques et permettre au sol de conserver son équilibre. Joe Grove, Coordinateur Agricole de la RDC, explique:

“Certaines récoltes sont bonnes pour le sol. Les légumes, par exemple, libèrent dans le sol des quantités élevées de nitrogène, ce qui est vraiment favorable à la santé du sol. Si vous plantez du maïs sur un champ normal ici, il pourra pousser jusqu’à environ un mètre et demi, mais si vous plantez le maïs sur un terrain ayant produit des arachides l’année précédente, il atteindra deux mètres, et aussi bien sa qualité que sa quantité seront bien meilleures.

 

A la moitié du projet sur 3 ans, les résultats parlent d’eux-mêmes.L’étude de base du projet a indiqué un rendement moyen de 1,5 tonne par hectare pour le manioc. Cette année, le rendement a été de 7 tonnes par hectare, et selon Joe, c’est moins que d’habitude,“certains agriculteurs n’ont pas suivi le processus complet, ce qui explique pourquoi le rendement est inférieur aux prévisions.” Inutile de préciser qu’il est cependant 3 fois supérieur à ce qu’il était dans le passé.

 

Bien qu’ils soient des ressources précieuses et non renouvelables, les sols sont souvent laissés de côté lorsque l’on aborde les questions du développement de l’agriculture.Cependant, sans des sols en bonne santé, notre avenir est compromis. Le 5 Décembre sera le «World Soil Day » (la Journée Mondiale du Sol), et nous vous encourageons à prendre davantage conscience de votre rôle dans la protection et la préservation de cet élément qui nous offre tellement de vie !

Une subvention de l’Agence Micro projets octroyée à Humana France

L'Agence Micro Projets, programme de l'ONG La Guilde Européenne du Raid soutenu par l'AFD, vient de nous octroyer une subvention qui permettra de financer la formation de deux femmes enseignantes, pendant deux ans, au sein de l'École Normale DNS Mbankana.

 

Ce micro projet sera mis en place par notre partenaire en RDC, HPP-Congo, dès la rentrée 2015 !

 

Le défi de l'éducation en RDC et en particulier de la formation initiale des enseignants pour les zones rurales reste énorme. Le Gouvernement ne parvient pas à atteindre ses objectifs de réforme de l'éducation et encore trop d'enfants sortent de l'école sans savoir lire ni écrire. Les enseignants sont peu nombreux, mal formés et peu motivés en raison des conditions difficiles dans lesquelles ils travaillent. Ils ne peuvent donc délivrer un enseignement de qualité aux enfants. Ces derniers, et surtout les jeunes filles, abandonnent alors trop souvent l'école primaire en cours de route.

 

La formation initiale de jeunes femmes enseignantes est réellement indispensable en RDC ; ce projet représente donc une réelle opportunité pour HPP-Congo qui pourra ainsi poursuivre ses effort et aider le pays à combler son déficit d'enseignant(es) qualifié(e)s.

 

La formation d'enseignants, passe-partout du développement

La formation d'enseignants, passe-partout du développement


FRANCE


Le manque de professeurs qualifiés est le plus grand défi auquel doivent actuellement faire face les systèmes éducatifs des pays en voie de développement. Selon les données de l'UNESCO, en 2015, il faudra 1,7 millions de professeurs en plus pour atteindre l'éducation primaire universelle. Le manque de professeurs bien formés et motivés est source d'une préoccupation particulière en Afrique, notamment en Afrique noire, où il manque 902 000 instituteurs supplémentaires pour atteindre cet objectif. Selon les experts, les programmes actuels de formation d'éducateurs n'ont pas généré un corps enseignant doté des compétences nécessaires pour réaliser un travail pédagogique efficace. Dans de nombreux cas, la qualité et l'équité sont sacrifiés dans le but d'augmenter la scolarisation.

Il est par conséquent évident qu'il faut continuer à travailler à la formation d'instituteurs et d'institutrices, non seulement en tant qu'éléments clés de l'éducation des enfants, mais en tant que leviers de développement des communautés les plus défavorisées des pays du sud.

5 octobre, Journée mondiale des enseignants
Ce dimanche 5 octobre se déroule dans le monde entier la Journée mondiale des enseignants, sous le slogan ‘Investir dans le futur, investir dans des professeurs d'école’. Au-delà du vaste calendrier d'événements prévus, cette journée doit servir, d'un côté, pour insister sur l'importance de la formation des enseignants dans l'éducation et, d'un autre côté, pour revendiquer leur rôle en tant que moteurs de progression.

Humana People to People développe actuellement la formation d'enseignants à travers 50 Écoles de professeurs de l'avenir réparties dans sept pays. Chaque année, 3 000 professeurs sont diplômés dans ces écoles. 80 % décident d'exercer dans des zones rurales, en aidant à améliorer la qualité de l'éducation dans des zones beaucoup plus oubliées par les systèmes éducatifs nationaux. De plus, les écoles encouragent l'autonomisation des femmes.

Elles sont la clé
Au début de cette année, les élèves du premier groupe du centre de formation de professeurs d'Humana  ont obtenu leur diplôme à Mbankana, en République démocratique du Congo. En tout, 30 jeunes fraîchement diplômés sont prêts pour commencer à enseigner dans les écoles primaires rurales, en répondant ainsi aux besoins de plusieurs villages de la zone, qui réclament des professionnels bien formés.

L'une de ces élèves est Noelly Nyambita Mbele. Elle espère être un modèle à suivre pour d'autres filles dans son pays. Son passage par l'école a renforcé sa passion pour l'éducation et pour le rôle des femmes dans la société. « Mon rôle n'est pas seulement de tenir la maison et de cuisiner pour la famille ; c'est aussi de construire activement le développement de ma communauté et d'aider à résoudre les principaux problèmes auxquels nous nous affrontons. »

La sécurité prouve que Noelly est le fruit, en bonne mesure, de son passage par l'école. Elle raconte elle-même qu'en commençant sa formation, elle s'est aperçu que les filles ne répondaient presque jamais aux questions qui surgissaient pendant les cours et ne participaient pas aux débats. Elle a parlé avec ses camarades et, avec le soutien de ses professeurs, elles ont décidé de contribuer plus aux cours et de se soutenir mutuellement.

Mais ça n'a pas été facile, parce qu'elles se sont heurtées au dédain de quelques camarades masculins. Beaucoup d'entre eux les accusaient de "se prendre pour des hommes" et ont refusé d'effectuer les travaux "féminins", comme le ramassage du bois. Malgré cela, le travail mené à bien par les élèves, aussi bien les garçons que les filles, a permis qu'ils soient tous plus conscients de l'importance de l'incorporation de la perspective de genre dans l'éducation et le développement communautaire. Noelly et ses camarades sont désormais préparés pour apporter un changement positif dans les communautés dans lesquelles ils enseignent.